SEMAINE DU CERVEAU 2021

7 jours
pour soutenir
la recherche

Objectif 2021 : 1,5 million d’euros

1er financeur associatif de la recherche française sur la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées, France Alzheimer consacre plus d’1,2 million d’euros chaque année à la recherche pour :

mieux prévenir
la maladie

la détecter
avant l’apparition
des symptômes

découvrir
un traitement

Prévention, diagnostic, traitement : découvrez nos projets phares soutenus en 2020 grâce à vous

Prévention

Des virus
impliqués
dans la maladie d’Alzheimer ?

Projet du Dr Catherine Helmer
(Centre de recherche Bordeaux Population Health)

Financement France Alzheimer = 65 780 €

Diagnostic précoce

Une imagerie
« 3 en 1 » pour améliorer
le diagnostic

Projet du Dr Gaël Chételat
(Laboratoire Physiopathologie et
imagerie des troubles neurologiques, Caen)

Financement France Alzheimer = 100 000 €

Traitements

Recréer
des neurones pour récupérer les capacités perdues

Projet du Dr Christophe Heinrich
(Institut Cellule souche et cerveau, Bron)

Financement France Alzheimer = 100 000 €

Diagnostic & Traitements

La piste
du microbiote intestinal

Projet du Dr Slavica Krantic
(Centre de recherche Saint-Antoine, Paris)

Financement France Alzheimer = 100 000 €

Notre cerveau est précieux.
Protégeons-le de la maladie d’Alzheimer !

1,2 million
de personnes
malades en
France

2 millions
de proches aidants
touchés eux aussi
par la maladie

225 000
personnes diagnostiquées
chaque année, soit un
nouveau cas toutes
les 3 minutes

en 2021, Soutenez les chercheurs avec France Alzheimer

* Vos dons sont déductibles à 66% de votre impôt sur le revenu.

La maladie d’Alzheimer n’est ni une conséquence naturelle de la vieillesse, ni une fatalité.
Tous ensemble, nous pouvons la faire reculer en soutenant la recherche.

11 rue Tronchet – 75008 Paris
tél. 01 42 97 99 83
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Retrouvons-nous sur :

Prévention

Des virus impliqués dans la maladie d’Alzheimer ?

Projet du Dr Catherine Helmer
(Centre de recherche Bordeaux Population Health)

Selon certains chercheurs, des virus pourraient favoriser l’apparition des lésions cérébrales à l’origine de la maladie d’Alzheimer.
Mais lesquels ? Et comment ? C’est le mystère que souhaite percer l’équipe du Dr Catherine Helmer en analysant de grandes banques de données biologiques à la recherche de plus de 200 virus connus, comme ceux de l’herpès, de l’hépatite C ou de la grippe.

Ce projet permettra de mieux comprendre comment et chez qui les virus peuvent favoriser la survenue de la maladie d’Alzheimer.
Avec, à la clé, de nouvelles pistes pour prévenir la maladie en empêchant la réactivation des virus. Car si l’hypothèse virale se confirmait, on pourrait bloquer le développement de la maladie avant qu’elle n’entraîne des dommages irrémédiables dans le cerveau.

Financement France Alzheimer = 65 780 €

Diagnostic précoce

Une imagerie « 3 en 1 » pour améliorer le diagnostic

Projet du Dr Gaël Chételat
(Laboratoire Physiopathologie et imagerie des troubles neurologiques, Caen)

La maladie d’Alzheimer est une pathologie provoquée par la présence de plusieurs lésions dans le cerveau. Pour détecter ces lésions, il est souvent nécessaire d’effectuer plusieurs examens d’imagerie, ce qui
allonge le délai du diagnostic et augmente son coût. Le projet du Dr Gaël Chételat vise à valider une nouvelle méthode permettant d’identifier les 3 principales lésions à partir d’un seul examen d’imagerie appelé scanner AV45-PET.

Grâce au soutien de France Alzheimer, cette technique pourra être évaluée auprès de 200 personnes. Cette imagerie innovante devrait fournir des informations suffisamment complètes pour obtenir un diagnostic plus rapide et plus précoce, au bénéfice des patients.

Financement France Alzheimer = 100 000 €

Traitements

Recréer des neurones pour récupérer les capacités perdues

Projet du Dr Christophe Heinrich
(Institut Cellule souche et cerveau, Bron)

Pourra-t-on un jour réparer les dommages causés par la mort progressive des neurones ? Le Dr Christophe Heinrich y croit, et s’appuie pour cela sur la médecine régénérative, et plus particulièrement sur la stratégie dite de « reprogrammation cellulaire », qui consiste à convertir d’autres cellules cérébrales en nouveaux neurones fonctionnels qui pourront remplacer les neurones détruits par la maladie d’Alzheimer.

Cette technique inédite va d’abord être évaluée sur des souris présentant la maladie d’Alzheimer, afin de mesurer si elle permet de récupérer la mémoire perdue. Et si l’approche se révèle couronnée de succès, les chercheurs pourront envisager le lancement d’essais cliniques pour évaluer son efficacité chez l’Homme.

Financement France Alzheimer = 100 000 €

Diagnostic & Traitements

La piste du microbiote intestinal

Projet du Dr Slavica Krantic
(Centre de recherche Saint-Antoine, Paris)

Un domaine de recherche fait l’objet d’un vif intérêt : le microbiote (ensemble des bactéries hébergées par l’intestin) serait impliqué dans le développement de la maladie d’Alzheimer. L’équipe du Dr Slavica Krantic s’intéresse plus précisément à sa contribution à  l’inflammation du cerveau dans les phases précoces de la maladie. Son projet, préclinique, vise ainsi à étudier les liens entre l’activité neuronale, perturbée dès les stades pré symptomatiques, et les modifications  éventuelles du microbiote intestinal.

Les résultats pourraient conduire à un marqueur de diagnostic précoce de la maladie, fondé sur la composition du microbiote, mais aussi à des stratégies innovantes pour restaurer un fonctionnement cérébral normal, dès le stade pré symptomatique, en modulant le microbiote par l’élimination des bactéries responsables des effets néfastes ou une  supplémentation en bactéries bénéfiques.

Financement France Alzheimer = 100 000 €

Découvrir les 12 facteurs de risques

Les microtubules :
une cible thérapeutique d’avenir ?

Parmi les facteurs de la maladie d’Alzheimer, les chercheurs ont identifié, il y a déjà plus de 30 ans, l’accumulation de la protéine Tau dans les neurones. En cherchant à mieux comprendre les mécanismes cellulaires qui expliquent cette accumulation anormale, l’équipe du Dr Krzysztof Rogowski s’est intéressée à son interaction avec une structure présente dans les neurones : les microtubules. L’équipe va notamment étudier un mécanisme appelé « détyrosination », qui affecte les microtubules et qui pourrait expliquer l’accumulation anormale de la protéine Tau. Une recherche porteuse d’espoir pour tenter de bloquer l’une des étapes majeures du développement de la maladie d’Alzheimer.

* Institut de génétique humaine, Montpellier

Mesurer la protéine Tau pour diagnostiquer précocement la maladie

Les dégénérescences neurofibrillaires, l’une des lésions caractéristiques de la maladie d’Alzheimer, sont formées par l’accumulation de la protéine Tau dans les neurones. La détection de Tau est donc une étape importante dans le diagnostic de la maladie et peut être riche d’enseignement pour mieux décrire son stade d’avancée. Afin de mieux mesurer Tau dans le liquide céphalo- rachidien, le Dr Vincent Delatour* s’intéresse à la technique de la spectrométrie de masse. Cette méthode sensible permettrait de repérer la protéine même en quantité infime, et donc dès les premiers stades de la maladie.

* Laboratoire national de métrologie et d’essais, Paris

Anomalies du gène SORL1 :
un facteur de risque de la maladie d’Alzheimer ?

Ce gène joue en effet un rôle protecteur en limitant la production du peptide bêta-amyloïde, impliqué dans le développement de la maladie d’Alzheimer. Les personnes présentant des anomalies sur ce gène ont-elles donc plus de risques de développer la maladie ? C’est ce que cherche à évaluer l’équipe du Dr Anne Rovelet- Lecrux* en étudiant ces anomalies chez plus de 60 familles touchées par la maladie. L’objectif : prédire l’effet de chaque anomalie sur le risque de développer la maladie d’Alzheimer afin de mettre au point un test biologique qui permettrait une médecine préventive et personnalisée pour les personnes présentant un risque plus élevé.

* Laboratoire Génomique et médecine personnalisée
du cancer et des maladies neuropsychiatriques, Rouen